Catherine Nadeau, le professeur Davide Brambilla, Sofie Dhondt et Fatma Moawad. | Consulter l’article scientifique Dans une étude publiée dans la revue Chemical Communications, Catherine Nadeau, étudiante en dernière année de maîtrise en technologie pharmaceutique et Davide Brambilla, professeur agrégé à la Faculté de pharmacie, se sont intéressés aux facteurs qui influencent la libération des protéines à partir d’hydrogels, des matériaux capables de retenir de grandes quantités d’eau. Sofie Dhondt, étudiante et Fatma Moawad, agente recherche, à la Faculté co-signent cet article. Les hydrogels sont utilisés notamment pour transporter et libérer des substances actives. Dans le cas des protéines, l'un des défis consiste à éviter qu'elles soient libérées trop rapidement, tout en préservant leur activité biologique. Mieux maîtriser ce processus pourrait permettre de concevoir des systèmes d'administration plus adaptés aux besoins thérapeutiques. Grâce à une approche expérimentale, l’équipe a identifié les principaux paramètres qui interviennent dans ce processus et développé une formulation permettant de limiter la libération des protéines tout en préservant leur activité. Ces résultats ouvrent des perspectives pour le développement de systèmes capables de mieux retenir et protéger les protéines, notamment pour l’administration de médicaments et les applications en biotechnologie. |

