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Un nouveau type de messager cellulaire

Cette découverte change notre compréhension de la façon dont les cellules contrôlent l’inflammation et ouvre de nouvelles pistes pour développer des traitements contre les maladies inflammatoires et cardiovasculaires. Ce sont les conclusions des diplômés Priscilla Doyon, Daniel El-Mortada et des professeurs Simon-Pierre Gravel et Marc Servant dans « Unanchored K63-linked polyubiquitin chains: a novel second messenger involved in G protein-coupled receptors early signaling events » paru dans Cell Communication and Signaling. Les étudiants Jiunn Roy et Firas El-Mortada ainsi que l'associé de recherche Florence Dô cosignent également l'article.

Consultez l'article complet

Voici un résumé en français des travaux :

Contexte

Les cellules communiquent entre elles grâce à des récepteurs situés à leur surface, appelés GPCR, qui jouent un rôle central dans l’inflammation et de nombreuses maladies. Jusqu’ici, on pensait que seuls quelques types de petites molécules pouvaient transmettre ces signaux à l’intérieur des cellules.

Résultats

Cette étude montre qu’après l’activation de ces récepteurs par des signaux inflammatoires, les cellules produisent rapidement de petites chaînes de polyubiquitine libres. Ces chaînes agissent comme des messagers qui transmettent le signal vers le noyau de la cellule et activent les gènes de l’inflammation. Si on empêche ces chaînes d’agir, la réponse inflammatoire est fortement réduite.

Conclusion

C’est une découverte majeure car elle révèle un nouveau type de messager cellulaire, jusqu’alors inconnu dans ce contexte. Cela change notre compréhension de la façon dont les cellules contrôlent l’inflammation et ouvre de nouvelles pistes pour développer des traitements contre les maladies inflammatoires et cardiovasculaires.