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Prévenir les maladies cardiovasculaires : une nouvelle piste liée au système lymphatique

Une étude menée par des chercheurs de la Faculté de médecine, en collaboration avec la Faculté de pharmacie de l’Université de Montréal, met en lumière le rôle essentiel du système lymphatique dans la protection cardiovasculaire, particulièrement lors des transitions hormonales comme la ménopause.

 

Céline Fiset et Valérie Long

 

Consultez l’article complet.

Céline Fiset professeure titulaire à la Faculté de pharmacie et Valérie Long, doctorante au laboratoire au moment de la réalisation des travaux, cosignent aux côtés de Mona Mesples, Elizabeth Lacroix et Nolwenn Tessier, étudiantes sous la direction de Catherine Martel (professeur titulaire à la Faculté de médecine) et co-premières auteures, l’article « Sex-specific lymphatic responses to estrogen shape atherosclerosis in high-risk mice. » publié dans Frontiers in Cardiovascular Medicine.

Cette étude révèle notamment que le risque cardiovasculaire ne dépend pas uniquement des hormones ou du sexe biologique, mais aussi du système lymphatique, qui agit comme un véritable « aspirateur central » en éliminant les déchets, dont le cholestérol et les médiateurs de l’inflammation.

Ces résultats ouvrent la voie à de nouvelles approches plus personnalisées dans la prévention des maladies cardiovasculaires, particulièrement chez les femmes en transition vers la ménopause et chez les personnes exposées à des variations hormonales et renforce l’importance d’intégrer le système lymphatique dans la compréhension globale de la santé cardiovasculaire.