![]() | L’asthme non contrôlé pendant la grossesse est fréquent et est associé à des issues défavorables pour la grossesse, la mère et le nourrisson. Les infections virales, y compris le VRS, comptent parmi les déclencheurs les plus courants de la morbidité liée à l’asthme pendant la grossesse, et l’infection par le VRS constitue un facteur de risque établi de respiration sifflante récurrente et d’asthme chez l’enfant. Ainsi, le nouveau vaccin prénatal contre le VRS pourrait représenter une stratégie importante de prévention de la morbidité liée à l’asthme chez les mères et leurs nourrissons. Toutefois, en raison du manque de données probantes concernant l’innocuité et l’efficacité du vaccin prénatal contre le VRS chez les personnes enceintes, et de l’efficacité supérieure de l’anticorps monoclonal contre le VRS pour prévenir les formes sévères d’infection chez les nourrissons, Santé Canada recommande l’immunisation du nourrisson plutôt que l’immunisation maternelle, indépendamment du statut asthmatique de la mère. En s’appuyant sur les données d’immunisation, cliniques et administratives de santé à partir d’un large échantillon de personnes enceintes provenant de la base de données des Royaume-Uni, le Clinical Practice Research Datalink (CPRD), où le vaccin prénatal contre le VRS est offert à toutes les personnes enceintes à partir de 28 semaines de gestation, ce projet vise à combler cette lacune en produisant des données probantes solides susceptibles de favoriser une meilleure santé pulmonaire chez la mère et l’enfant au sein d’une population présentant un risque accru de morbidité pulmonaire liée au VRS. |

